Deux textes

Une mort contemporaine

L’épée lui traversa le corps et il tomba comme une masse avant de chercher à se relever avec le même enthousiasme qu’un noyé battant de l’aile. La lune lui livra dans sa polyphonie un dernier salut et il disparut dans les décombres de ce monde dans un silence presque trop bruyant.

L’ombre du comptoir

Jo le castor baptisé ainsi en raison de sa carrure très carrée fumait une cigarette au coin du comptoir avant de se voir lancer par sa compagne le morceau du juke-box qu’il aimait le plus : L’étreinte infernale de la diablesse aux yeux doux.

Bruno.

 

 

Cet article a été publié dans Saison 1 : 2015/16. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

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