La tombée du jour face à la mer

Un instant face à la mer

Hier est dans mon dos

il s’éloigne.

Hier n’est plus.

Ne me retient pas

Sur cette tentation

d’aller

de partir

L’horizon s’éteint

noyant jusqu’à mes pieds

les limites du temps

Et si tu tournais la tête ?

Si tu sentais le sable sous tes pieds nus

et laissais tes poumons s’emplir d’air marin ?

attends

attends

Laisse demain venir

quand je te prends la main.

AD.

Cet article a été publié dans En vrac (avant sept. 2015), Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour La tombée du jour face à la mer

  1. Chère Angelica, je préfère la version sans la scansion poétique et sans point d’interrogation ou d’exclamation vu que la poésie y parait alors moins ostentatoire, plus naturelle, plus conforme à votre simplicité que j’apprécie d’autant, que j’en suis incapable.

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