DEDALES

La ville s’offre au promeneur solitaire en monuments déchus ou restaurés.

Pierres ornées de formes animées, bestiaires vivants, murs clinquants et aguicheurs. Puis des arbres aux troncs excavateurs de bitumes, scandent le pas du rêveur.

Des statuts dénudées surmontées d’un pigeon moqueur ravageur de pierres, parlent un langage oublié. Alors s’évader dans une boutique obscure chargée de tissus dorés, de lanternes magiques et foulards à sequins.

Une envie d’ailleurs surprend le voyageur, lui répond, lancinant, un désir de bonheur inachevé et le gout de dormir sur la bas-côté de la route.

Rosy

Cet article a été publié dans En vrac (avant sept. 2015). Ajoutez ce permalien à vos favoris.

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