DES MATINS

A la radio, écoutée par oreille attentive, ils ont dit que l’enfant n’était jamais désespéré car disponible ici et maintenant. Présent.

Ce matin, conscience en éveil, pas de rêves.

Évanouis ou évanescents.

Les chercher un jour comme une possibilité de vive sans trop défaillir;

Volets fermés, ouvrir alors, pas d’avis de tempête, arbres sereins.

Ce n’est pas le premier jour du monde, mais s’y préparer enfin. La vie n’est donc pas un jeu, mais le parcours est fléché, meurtrier à coup sûr, je vais l’écrire, j’écris.

J’écris parce que je n’ai rien à dire, parce que « la native langue este une vieille peau qui saigne et qu’on enlève ».

Rosy

Cet article a été publié dans En vrac (avant sept. 2015). Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s