MATIN

De la lune pleine, rien ne reste, vague laitance dans un ciel serein. Attentive oreille à l’enfant, jamais désespéré, naissance, naissance…

Eveil, réveil des rêves, relevailles des catacombes et si léger le café.

Il flotte encore dans l’air l’ardent désir, le désir ardent de la nuit, et du présent de tous les sens pour atteindre la cible du toucher au cœur, puis effacer, pour tout recommencer et absolument suivre la flèche, et rejoindre la route, traquer le doute, et l’abandonner pour l’indicible langue maternelle à jamais perdue.

Et pour les traqueurs de rêves détraqués, ouvrir l’œil sur la planète en lévitation.

Rosy

Cet article a été publié dans En vrac (avant sept. 2015). Ajoutez ce permalien à vos favoris.

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