ETE

 

Il y avait la chaleur de midi un jour d’été, l’avenir incertain de l’après midi dans la maison volets clos et s’écoulant de la rocaille, les fleurs roses du pourpier, ses petits doigts verts de gris au toucher duveteux que l’on appelle aussi des « doigts de fée ».         Les presser pour en extraire le suc et parcourir d’une ligne humide les fleurs imprimées du dallage. Dessin de l’éphémère la sève qui s’évapore à peine a -t-elle laissé sa trace!                                                                                                                                        Renouveler le geste, éprouver l’incertitude de cette course inégale avec le soleil, écouter le silence d’une nature à l’arrêt.                                                                                                          La lumière de midi blanchit le contour des choses, ma tête  est lourde et le parfum subtil du chèvrefeuille plane au bord du balcon.

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